top of page

Résultats de recherche

Rechercher sur ce site

4 résultats trouvés avec une recherche vide

  • Neurofeedback et acouphènes : moduler l’activité cérébrale pour mieux vivre avec les sifflements

    Les acouphènes touchent de nombreuses personnes et peuvent prendre des formes très différentes : sifflements aigus, bourdonnements, grésillements ou encore sensation de bruit continu dans une ou deux oreilles. Pour certains, ils restent discrets et occasionnels. Pour d’autres, ils deviennent envahissants, perturbant le sommeil, la concentration, l’humeur et la vie sociale. Face à ce phénomène complexe, la recherche explore de nouvelles pistes de prise en charge. Parmi elles, le Neurofeedback et acouphènes suscitent aujourd’hui un intérêt croissant. L’article consacré aux travaux de Nathalie Berger met en lumière une approche innovante : apprendre au cerveau à modifier certains de ses modes d’activité afin de réduire la gêne liée aux acouphènes. L’objectif n’est pas de faire disparaître miraculeusement un bruit perçu dans l’oreille, mais de mieux comprendre les mécanismes cérébraux impliqués et d’aider les personnes concernées à retrouver une qualité de vie plus sereine. Les acouphènes, un phénomène fréquent et complexe Les acouphènes concernent environ 14% de la population. Ils correspondent à la perception d’un son sans source sonore extérieure identifiable. Ils peuvent apparaître après une exposition au bruit, une baisse de l’audition, un traumatisme sonore, une infection, certains médicaments ou encore dans un contexte de stress et de fatigue. Dans de nombreux cas, aucune cause unique ne peut être clairement identifiée. Le cerveau joue un rôle essentiel dans la manière dont les acouphènes sont vécus. Deux personnes peuvent percevoir un bruit comparable, mais l’une parvient à l’ignorer tandis que l’autre le ressent comme insupportable. Cette différence ne dépend pas seulement de l’intensité du son : elle est aussi liée à l’attention, aux émotions, au stress, au sommeil et à la façon dont le cerveau interprète ce signal. Lorsque l’acouphène est associé à de l’anxiété, à une peur de l’aggravation ou à un état d’hypervigilance, il peut s’installer dans un cercle vicieux. Plus la personne surveille le bruit, plus celui-ci semble présent. Plus il est vécu comme une menace, plus le cerveau lui accorde de l’importance. C’est précisément sur cette interaction entre perception, attention et émotions que le Neurofeedback pourrait apporter un soutien. Neurofeedback et acouphènes : de quoi parle-t-on ? Le Neurofeedback est une méthode non invasive qui permet à une personne d’observer, en temps réel, certains aspects de son activité cérébrale. Grâce à des électrodes placées sur le cuir chevelu, l’activité électrique du cerveau est enregistrée par électroencéphalographie, ou EEG. Un logiciel traduit ensuite ces informations sous une forme simple : image, son, jeu, animation ou retour visuel. Le principe est celui d’un entraînement progressif. Lorsqu’un certain type d’activité cérébrale souhaitée apparaît, la personne reçoit un signal positif immédiat. Peu à peu, son cerveau apprend à reproduire plus facilement ce fonctionnement. Il ne s’agit pas de contrôler volontairement chaque onde cérébrale, mais de favoriser un mécanisme d’apprentissage naturel, souvent comparé à un entraînement ou à une forme de rééducation. Dans le cadre des acouphènes, les chercheurs s’intéressent notamment aux signatures cérébrales associées à une perception plus intense ou plus pénible des sons fantômes. Les études cherchent à identifier les rythmes neuronaux qui pourraient différencier les personnes fortement gênées de celles qui vivent plus facilement avec leurs acouphènes. Le Neurofeedback pourrait alors être utilisé pour aider à moduler ces activités cérébrales. Une recherche menée à Zurich Les travaux présentés s’inscrivent dans une recherche menée à l’Université de Zurich. Nathalie Berger s’intéresse à la façon dont les personnes souffrant d’acouphènes perçoivent et traitent les sons, ainsi qu’aux mécanismes cérébraux liés à cette expérience. Son projet étudie notamment les signaux mesurés par EEG et leur évolution au cours d’un entraînement par Neurofeedback. L’ambition est de mieux comprendre pourquoi certains acouphènes deviennent particulièrement difficiles à supporter. L’étude examine aussi la possibilité de développer une approche personnalisée, adaptée au profil de chaque participant. Cette dimension est importante, car les acouphènes ne constituent pas une maladie unique : ils recouvrent des situations très variées, avec des causes, des symptômes et des niveaux de gêne différents. Les chercheurs évaluent notamment si les changements observés dans l’activité cérébrale sont associés à une amélioration ressentie par les participants. Une diminution du stress, une meilleure capacité à détourner son attention du bruit, un sommeil plus réparateur ou une baisse de la détresse liée aux acouphènes peuvent représenter des progrès importants, même si le son ne disparaît pas complètement. Le Neurofeedback peut-il soulager les acouphènes ? Le Neurofeedback est une piste prometteuse, mais il faut rester prudent. Les recherches sur le Neurofeedback et acouphènes progressent, et les résultats doivent encore être consolidés par des études de plus grande ampleur. L’efficacité peut varier d’une personne à l’autre selon l’ancienneté des symptômes, leur cause, l’état auditif, le niveau de stress et les attentes de chacun. Cette approche ne doit donc pas être présentée comme un traitement miracle. Elle pourrait toutefois devenir un outil complémentaire dans une prise en charge globale. Son intérêt réside notamment dans son caractère personnalisé et dans sa volonté d’agir sur la manière dont le cerveau traite le signal des acouphènes, plutôt que de se concentrer uniquement sur sa disparition. Pour certaines personnes, mieux vivre avec les acouphènes signifie déjà retrouver du contrôle : pouvoir lire dans le calme, s’endormir plus facilement, participer à une conversation sans penser constamment au bruit ou réduire l’angoisse associée aux symptômes. Dans cette perspective, le Neurofeedback peut représenter une voie d’accompagnement intéressante à explorer avec des professionnels compétents. Quelles prises en charge sont reconnues ? Une consultation médicale reste essentielle lorsqu’un acouphène apparaît, change brutalement ou s’accompagne d’une baisse auditive, de vertiges, de douleurs, d’une sensation d’oreille bouchée ou de symptômes neurologiques. Un bilan auprès d’un médecin ORL permet notamment de rechercher une cause traitable et d’évaluer l’audition. Les approches reconnues visent souvent à réduire la gêne et la souffrance plutôt qu’à promettre une disparition systématique des acouphènes. Parmi elles, on retrouve l’information et l’éducation thérapeutique, les thérapies cognitivo-comportementales, les stratégies de gestion du stress, les techniques de relaxation, le travail sur le sommeil et, lorsque cela est nécessaire, l’appareillage auditif. Les thérapies cognitivo-comportementales peuvent aider à modifier les pensées et réactions qui entretiennent la détresse. Les aides auditives peuvent être utiles lorsqu’une perte d’audition est associée aux acouphènes. Un accompagnement psychologique peut également être précieux en cas d’anxiété, d’épuisement ou de baisse de moral. Le soutien doit toujours être adapté à la situation de la personne. Une perspective porteuse d’espoir Les acouphènes restent un domaine de recherche complexe, mais les avancées scientifiques offrent des raisons d’espérer. En explorant le lien entre cerveau, attention, émotions et perception sonore, les travaux sur le Neurofeedback ouvrent de nouvelles perspectives. Ils rappellent surtout que l’acouphène ne se résume pas à un bruit : c’est une expérience individuelle, influencée par le fonctionnement cérébral et le contexte de vie. L’article de Nathalie Berger invite ainsi à découvrir une recherche qui place la personne au centre de l’accompagnement. Le Neurofeedback et acouphènes pourraient, à l’avenir, contribuer à des prises en charge plus fines, plus personnalisées et mieux adaptées aux besoins de chacun. Une lecture essentielle pour mieux comprendre cette approche, les enjeux de la recherche actuelle et les pistes qui se dessinent pour améliorer la qualité de vie des personnes concernées. Prendre rendez-vous avec Nathalie Berger pour des séances de Neurofeedback pour soulager les acouphènes Vous souffrez d’acouphènes et souhaitez mieux comprendre leur impact sur votre quotidien ? Ne restez pas seul face aux sifflements, bourdonnements ou troubles du sommeil qu’ils peuvent provoquer. Un accompagnement personnalisé peut vous aider à identifier les solutions les plus adaptées à votre situation et à retrouver progressivement plus de sérénité. Je vous reçois dans mon cabinet à La Chaux-de-Fonds pour faire le point sur vos acouphènes, explorer les approches disponibles, telles que le Neurofeedback, et bénéficier d’une écoute attentive, adaptée à vos besoins. Chaque parcours est unique : le premier pas consiste souvent à en parler avec une professionnelle.

  • Le témoignage d'un médecin!

    Nos deux enfants, de 12 et 9 ans, sont concernés par un fonctionnement cérébral différent, à savoir le doublon TDA et HPI. D'avis d'experts, cette "double-casquette" est plutôt explosive... Je ne peux que le confirmer... En effet, les perceptions hyper-aiguës du HPI se mélangent avec les déficits à filtrer les stimuli et à focaliser l'attention sur ce qui est utile et inhiber ce qui l'est moins. Il en résulte un feu d'artifice cérébral pas toujours joyeux... et presque toujours difficile à gérer pour l'enfant et son entourage. La médecine actuelle nous propose principalement une approche thérapeutique reposant sur le traitement médicamenteux par psycho-stimulants (le fameux méthyl-phénidate et dérivés). C'est dans un objectif de réduire la quantité de médicaments que nous donnions à nos enfants mais aussi et surtout pour viser une rééducation neuronale durable que nous nous sommes intéressés au neurofeedback. Le Centre Eole et Nathalie Berger sont vite apparus dans nos recherches dans l'Arc Jurassien. Quelle heureuse rencontre ! Avec Mme Berger, nous avons trouvé une thérapeute humaine, empathique, à l'écoute des besoins des enfants et des familles. Son approche est bienveillante, structurée et elle se donne beaucoup de mal pour expliquer les démarches thérapeutiques du neurofeedback. Au travers de supervisions régulières avec d'autres thérapeutes expérimentés, elle corrèle ses résultats et la progression de nos enfants avec d'autres professionnel.le.s. Elle sait expliciter les objectifs de la thérapie mais également les résultats attendus et ceux qu'on ne peut pas attendre. Des pointages réguliers sont organisés avec la famille pour nous tenir informés de la progression de la thérapie. Nathalie bénéficie d'une qualité importante pour tout.e thérapeute, c'est celle de reconnaître ses limites et celles des thérapies qu'elle propose. Par la diversité de ses compétences, elle a su nous orienter vers d'autres approches, lorsque le neurofeedback n'était pas la meilleure option pour nos besoins. Au sujet des résultats, nous sommes très contents. Un de nos enfants a pu se passer entièrement du médicament, pour l'autre nous avons fortement pu réduire le dosage. Leurs capacités cognitives se sont améliorées, notamment la mémoire, le sommeil s'est stabilisé et leurs capacités à prendre du recul est agrandie. Ces progrès sont stables dans la durée. Le neurofedback au Centre Eole n'est pas une baguette magique mais a pu grandement aider nos enfants à progresser, améliorer leurs résultats scolaires et leur intégration sociale et familiale. Leur personnalité n'a pas changé et il reste encore des difficultés, c'est bien clair, mais les thérapies proposées par Nathalie Berger ont vraiment fait une différence durable. Dr K. Morand Médecin

  • Articles de presse

    Hypnose et futures mamans : vivre sa grossesse et son accouchement avec plus de sérénité La grossesse est une période de grands changements, souvent remplie de joie, mais aussi de questions et de craintes. Peur des prises de sang, inquiétude face à la douleur, appréhension de l’accouchement, sentiment de perdre le contrôle : chaque future maman vit cette expérience à sa manière. À La Chaux-de-Fonds, Nathalie Berger accompagne les femmes enceintes grâce à l’hypnose, une approche douce qui peut les aider à se préparer mentalement et émotionnellement à la naissance de leur enfant. Dans cet article, découvrez comment l’hypnose pour futures mamans peut soutenir une grossesse plus apaisée. Loin des idées reçues et de l’hypnose spectaculaire, cette discipline repose sur un état de concentration et de relaxation naturelle, que nous expérimentons tous dans la vie quotidienne. Elle permet notamment de mobiliser ses propres ressources, de renforcer son sentiment de sécurité et d’aborder certaines étapes médicales avec davantage de confiance. L’hypnose pendant la grossesse : une approche centrée sur les ressources L’hypnose thérapeutique n’a rien à voir avec une perte de contrôle ou avec les mises en scène que l’on peut voir à la télévision. Pendant une séance, la future maman reste consciente, entend ce qui se passe autour d’elle et peut choisir de parler, de bouger ou d’interrompre l’exercice à tout moment. L’objectif est de créer un état de détente et d’attention focalisée, afin d’accéder plus facilement à ses capacités d’imagination, de calme et d’adaptation. Cet état est souvent décrit comme une forme de concentration profonde. Il ressemble à ces moments où l’on est absorbé par une activité, un paysage, une lecture ou une musique, au point d’être moins attentif à ce qui nous entoure. En hypnose, cette disposition naturelle est accompagnée de manière volontaire et sécurisante par le praticien. Pour les futures mamans, l’intérêt de l’hypnose est de pouvoir explorer des images positives, des sensations de sécurité et des repères concrets à utiliser au quotidien. Elle ne cherche pas à nier les inquiétudes liées à la grossesse ou à l’accouchement. Elle propose plutôt d’apprendre à les accueillir, à les comprendre et à réduire la place qu’elles prennent. Pourquoi les futures mamans consultent-elles ? Chaque grossesse est singulière. Certaines femmes souhaitent simplement prendre un temps pour elles, se reconnecter à leur corps et envisager l’accouchement plus sereinement. D’autres viennent parce qu’elles ressentent une anxiété importante, une peur précise ou une appréhension renforcée par une expérience antérieure. L’hypnose peut notamment être envisagée pour accompagner : La peur des prises de sang, des examens médicaux ou des soins. L’anxiété liée à la grossesse et aux changements corporels. La peur de la douleur ou de l’accouchement. Les difficultés à se détendre ou à trouver le sommeil. Le besoin de se préparer mentalement à la naissance. Le souhait de renforcer la confiance en ses capacités personnelles. Une expérience de grossesse ou d’accouchement précédente vécue comme difficile. L’article revient sur le parcours de plusieurs femmes accompagnées par Nathalie Berger à La Chaux-de-Fonds. Elles y décrivent une préparation qui les aide à se sentir davantage actrices de leur grossesse, plutôt que de subir leurs peurs ou les événements à venir. Se préparer à l’accouchement autrement La préparation à la naissance par l’hypnose peut inclure des exercices de respiration, de visualisation et de relaxation. Ces outils sont conçus pour être réutilisés en dehors des séances : à la maison, avant un rendez-vous médical, le soir au moment du coucher ou, selon les circonstances, pendant le travail. Par exemple, une future maman peut apprendre à associer une respiration lente à une image rassurante, telle qu’un lieu où elle se sent pleinement en sécurité. Lorsqu’une inquiétude apparaît, elle peut reprendre cet exercice afin de calmer progressivement l’agitation mentale et corporelle. Ce type de pratique ne supprime pas nécessairement toute peur, mais il peut permettre de ne pas la laisser prendre toute la place. Dans l’article, Nathalie Berger souligne que les personnes entrent naturellement plusieurs fois par jour dans des états proches de l’hypnose, souvent sans s’en apercevoir. La démarche consiste alors à utiliser cette capacité de concentration pour favoriser un vécu plus calme et plus confiant de la grossesse, de la préparation à la naissance et de l’accouchement. Hypnose et accouchement : rester présente et actrice L’un des bénéfices recherchés par les futures mamans est de se sentir plus présentes pendant l’accouchement. La peur peut parfois entraîner une tension physique et émotionnelle importante. À l’inverse, disposer de repères simples — respiration, visualisation, ancrage, détente musculaire — peut aider certaines femmes à mieux traverser les différentes étapes du travail. Il est important de préciser que l’hypnose ne remplace pas le suivi médical, obstétrical ou sage-femme. Elle ne garantit pas un accouchement sans douleur, sans intervention ou conforme à un scénario imaginé à l’avance. Chaque naissance est différente, et la sécurité de la mère comme de l’enfant reste toujours prioritaire. L’hypnose peut toutefois s’intégrer utilement à une préparation globale. Elle offre à la future maman des outils personnels pour mieux gérer le stress, maintenir un sentiment de sécurité et s’adapter aux imprévus. Cette capacité d’adaptation peut être précieuse, quel que soit le déroulement choisi ou nécessaire pour la naissance. Une préparation personnalisée à La Chaux-de-Fonds À La Chaux-de-Fonds, Nathalie Berger propose un accompagnement adapté aux besoins de chaque femme enceinte. Certaines consultent au début de leur grossesse pour apaiser des peurs déjà présentes. D’autres préfèrent commencer quelques semaines avant la naissance afin de se préparer concrètement à l’accouchement. Le rythme et les objectifs peuvent varier selon le parcours, les attentes et les priorités de chaque future maman. L’accompagnement peut également inclure des exercices à pratiquer entre les séances, afin que la femme puisse se familiariser avec les techniques et les utiliser de manière autonome. Cette régularité permet de construire progressivement des repères utiles pour le jour de l’accouchement, mais aussi pour les moments de fatigue, de doute ou de tension pendant la grossesse. Choisir l’hypnose pendant la grossesse, c’est s’accorder un espace de pause, d’écoute et de préparation intérieure. C’est aussi reconnaître que le bien-être émotionnel fait partie intégrante de l’expérience de la maternité. L’approche ne demande pas d’avoir des compétences particulières ni de savoir « bien se relaxer » dès la première séance : elle s’adapte au vécu de chaque personne. Découvrez l’article et préparez-vous sereinement Vous souhaitez comprendre comment l’hypnose peut accompagner les futures mamans face aux peurs de la grossesse, des soins médicaux et de l’accouchement ? Cet article vous invite à découvrir le travail de Nathalie Berger, les témoignages de femmes enceintes et une vision concrète de l’hypnose thérapeutique, loin des clichés. Si vous êtes enceinte et que vous aimeriez aborder votre grossesse ou votre accouchement avec davantage de calme, de confiance et de ressources, prenez rendez-vous avec Nathalie Berger à La Chaux-de-Fonds. Un accompagnement personnalisé en hypnose peut vous permettre d’exprimer vos besoins, de préparer cette étape à votre rythme et de retrouver un sentiment de sécurité dans votre parcours vers la maternité. L'Impartial - 14 juillet 2012 L'Hebdo - 29 octobre 2015

  • Thaïs Meyer vainc l’agoraphobie grâce à l’hypnose

    Pendant huit ans, Thaïs Meyer, originaire de Colombier (Neuchâtel), a vécu enfermée chez elle, paralysée par une agoraphobie sévère. Incapable de sortir pour faire ses courses ou simplement marcher dans la rue, elle a perdu son emploi et sa vie sociale. Cette phobie se manifestait par de violentes crises d’angoisse, des sensations d’étouffement et une grande fatigue mentale. Le déclic est venu grâce à l’hypnose. Accompagnée par une hypnothérapeute — une ancienne nageuse de haut niveau reconvertie — Thaïs a pu progressivement « reprogrammer » son cerveau face au stress. Après plusieurs mois de suivi, elle a retrouvé une vie normale : elle peut à nouveau se déplacer librement, revoir ses proches, et envisage même de reconduire et de retravailler. 🔹 Un témoignage inspirant sur le pouvoir de l’hypnothérapie pour vaincre les troubles anxieux. 🔗 En savoir plus 📌 Article complet à lire sur ArcInfo  (édition du 11 juillet)

bottom of page